Je suis de ceux qui pensent qu’il faut aller lui enseigner le franais dans son entreprise pour lui montrer comme il faut l’significance de connatre le franais surtout pas, surtout pas, l’enlever du milieu du travail. Alors, je pense qu’il faut rappeler a parce que je suis certain que c’est involontairement que notre collgue donne l’impression la population qu’on est menac par une immigration sur le plan de la langue franaise, ce qui n’est pas le cas du tout. Bien, M. le Prsident, effectivement, c’est le cas. Alors, M. le Prsident, au Qubec aussi, on signe des contrats de respect des valeurs avant l’arrive au Qubec. Il faut absolument qu’on gre bien la diversit, qu’on accueille les gens, parce qu’ils ont le choix d’aller bien d’autres endroits dans le monde que de venir au Qubec. M. Couillard : J’aimerais bien raconter l’histoire de Shawinigan.
L’objectif preliminary demeure : mettre en synergie les acteurs du milieu afin de crer les conditions favorables l’investissement et l’aboutissement de projets d’entreprises et de cration d’emplois. Le mandat de mobiliser et de consulter le milieu m’a t confi, bien sr, comme adjoint parlementaire du premier ministre, et j’ai t paul, comme je disais tout l’heure, par la confrence administrative rgionale. J’ai eu l’occasion de poser la query au premier ministre. On a vu, avec Kruger en Mauricie, passer du papier journal au carton d’emballage, ce qui est une excellente dcision, et j’ai accueilli avec beaucoup d’espoir et de satisfaction le message du prsident de Rsolu, qui a parl d’un investissement de 25 thousands and thousands pour les filaments cellulosiques. Et je sais que, dans notre plan appui aux travailleurs d’exprience, on a install un incitatif pour que les gens d’exprience puissent rester au travail, et je pense que c’est une expertise, bien souvent, qui est bonne pour nos entreprises. D’abord, M. le Prsident, je voudrais vous parler d’un exercice qui s’est fait dans ma rgion et, je dois vous dire, qui fait l’envie de plusieurs rgions au Qubec parce que j’en entends parler et puis on me demande comment faire, on me pose toutes sortes de questions.
Comment a se fait? Ceux qui font la route l’identifient comme a. On est 7, eight millions de francophones dans un ocan de centaines de millions d’anglophones, et c’est son rle, comme chef du seul tat qui reprsente une majorit de francophones, de protger le franais. Parce qu’il faut le dire, M. le Prsident, ce sont tous des rgionaux qui ont d’autres choses faire que de s’occuper de tout le monde, l, mais ils se sont donn comme mission d’arriver faire des recommandations pour que la rgion puisse ncessairement se donner des crneaux intressants pour regarder l’avenir pour les jeunes qui vont demeurer dans notre rgion, et a, c’est extrmement essential, et je les en remercie ici. Donc, il est en prepare de nous dire, l, que les immigrants qui parlent anglais, qui ont accs des emplois en anglais au Qubec, il est content material de a. Donc, si on fait un calcul, l, 20 % d’adultes fois 72 %, a veut dire 14 % de tous les immigrants ne suivront jamais de cours de franais et ne parlent pas franais. Bon, on est content de voir que le premier ministre a recul sur l’ide d’augmenter 60 000 le nombre d’immigrants, mais, mme 50 000, moi, je voudrais savoir, l, est-ce que le premier ministre a un plan d’motion pour que les nouveaux arrivants qui ne parlent pas franais, qu’ils puissent avoir accs des cours de franais?
J’aimerais, ce moment-ci, parler des crdits pour, entre autres, les cours de franais pour les nouveaux arrivants. Mais, si on regarde chez les adultes, chez les adultes, 72 % ne suivent pas de cours de franais. On peut lutter contre le dcrochage, on peut s’assurer que les personnes qui quittent pour l’Ontario, bien, plutt, apprennent le franais. Donc, M. le Prsident, l’ensemble des intervenants s’est nomm des groupes de travail pour s’assurer que la dmarche va effectivement arriver et faire des recommandations pour tre en mesure de se dvelopper dans les 10 prochaines annes. Nous savons qu’il y a une grosse partie qui vient aussi du fdral, une aide du fdral, alors on aura srement des questions face ces aides-l, o est-ce qu’on en est. On sait que le gouvernement nouvellement lu semble vouloir mettre un peu plus de sommes d’argent, on sait que, souvent, l’argent c’est le nerf de la guerre dans les communauts, l, pour leur venir en aide. Donc, on choisira en fonction, l, de qu’est-ce que les autres ont dj parl pour essayer de trouver d’autres sujets qui n’ont pas t abords. Ce que je dis l, c’est que c’est le premier ministre qui a dit – ce n’est pas moi, l – qu’il ne croyait pas la dpute de Laviolette au second o elle a effectivement fait son tmoignage la fee Charbonneau.